Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Publié le par Les RENDEZ-VOUS de La REINE

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Et si la fin de la Grande Guerre

avait été sonnée

d’une automobile !

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

C’est un épisode bien moins connu, survenu quatre jours avant la signature dans le wagon de la clairière de Rethondes-Compiègne.

«  La première ligne allemande est à 200 mètres après le virage.

Le 7 NOVEMBRE 1918 au matin, les Français ont repris La Capelle.

Le lieutenant Von JACOBI annonce que les parlementaires allemands vont arriver en automobile.

A 20 heures 10, sont signalés quatre véhicules les plénipotentiaires allemands arrivent. http://blog.agfg-franconville.fr/la-pierre-dhaudroy/

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Le capitaine Lhuiller, chef du 1er bataillon, accueille le convoi. https://www.laflamengrie.fr/Donnees/Structures/82592/Upload/373825.pdf

C’est là que, au milieu de la route, que le capitaine Lhuillier, chef du 1er bataillon des avant-postes, accueille le convoi monte sur le marchepied de la première automobile de Von Winterfeldt pour conduire les parlementaires allemands auprès du commandant de Bourbon-Busset. http://peinturesetpoesies.blog50.com/archive/2016/11/11/prelude-a-l-armistice-du-11-novembre-1918-193010.html

Von WINTERFELDT

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

François De BOURBON BUSSET

Après avoir convenu que les automobiles du grand quartier impérial demeureraient à La Capelle et que la délégation allemande prendrait place dans des automobiles françaises, une première étape mène les allemands dans le village d'Homblières http://catreims.free.fr/his031.htm , près de Saint-Quentin, dans le département de l'Aisne.

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

La DELAUNAY-BELLEVILLE  landaulet  28 CV à carrosserie cannée immatriculation militaire 48 774 et son conducteur Roussel.

Les roues arrières sont jumelées (c'est-à-dire 2 roues côte à côte) en raison du poids de la carrosserie (une roue équipée de pneus à talon avec une pression de l'ordre de 3 bars ne peut pas supporter plus de 500 kg).

La carrosserie est un landaulet à séparation chauffeur : la capote est d'un seul tenant et recouvre à la fois la partie passager et la partie chauffeur. https://forum.pages14-18.com/viewtopic.php?t=12157&start=20

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Les quatre voitures allemandes s’éloignent. Elles s’arrêteront à mi-chemin entre La Capelle et Haudroy, à quelques dizaines de mètres de la cote 232. Le trompette allemand, le maréchal des logis Zobrowski est remplacé par le caporal-clairon Pierre Sellier de Belfort. http://www.axsane.fr/le-clairon-de-l-armistice.html

Pierre Sellier, c’est lui qui sonna au clairon le premier "cessez-le-feu",

le 7 NOVEMBRE 1918, à La Capelle (Aisne),

lors de l'arrivée des plénipotentiaires allemands chargés de négocier l'Armistice du 11 novembre 1918. Plénipotentiaires représentant de l'État auprès d'un autre État, chargé de pleins pouvoirs pour accomplir une mission ; grade le plus élevé de la carrière diplomatique. C'est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort) qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu. Pierre Sellier  travailla par la suite chez Peugeot, à Sochaux. Le clairon Sellier sonne le cessez-le-feu et d’autres soldats prennent le relais à l’arrière. La nouvelle s’est répandue. https://verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/ressources/biographie-du-mois---novembre-2011---pierre-s

À 20h30, la délégation allemande se remet en route avec le clairon français sonnant le Cessez-le-feu et plusieurs autres refrains militaires jusqu'au PC de la 171e à La Capelle. La mission de Sellier s'arrête à cet endroit. Il passe le relais à d'autres soldats musiciens qui jouent la Marseillaise. Le soir, à minuit, le cessez-le-feu cesse et les combats reprennent jusqu'à l'armistice définitif le 11 NOVEMBRE 1918. Ce jour-là, Pierre Sellier sonne l'armistice comme des centaines d'autres clairons de part et d'autre du front. https://verdun-meuse.fr/index.php?qs=fr/ressources/biographie-du-mois---novembre-2011---pierre-s

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Sous la responsabilité du commandant de Bourbon Busset, six voitures traversent la zone dévastée du Nord de la France, s'arrêtent à Homblières pour se restaurer, puis vont vers la gare de Tergnier où les attend un train affrété qui les mène vers un lieu de rencontre jusque-là tenu secret, En 1867, le rapport du jury de l'exposition universelle, cite la gare de Tergnier comme l'exemple montrant l'importance d'une gare de bifurcation située dans une « localité sans importance ». La gare dispose d'une gare de voyageurs avec un grand bâtiment dédié avec buffet et deux quais équipés d'une marquise, une grande gare de transbordement, de nombreuses voies de garages, un dépôt de locomotives avec une remise pouvant recevoir 60 machines et un atelier de réparation.

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

De Tergnier à destination d’une futaie de la forêt de Compiègne. Le 8 novembre 1918, la délégation allemande prend un train spécial, à 3 h 45 du matin, pour rejoindre, par la gare de Rethondes, l'épi de tir de Rethondes où va être signé, dans un wagon, l'armistice. Le site abrite deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d’artillerie sur rail destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et le train aménagé pour la délégation allemande qui arrive sur place le 8 NOVEMBRE 1918 à 5 h 30 du matin.

Avec LES RENDEZ-VOUS DE LA REINE, découvrez le vrai train avec le vrai wagon DE L’ARMISTICE!! 

http://laretraitedejacky.com/le-wagon-de-larmistice/

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !
Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

11 NOVEMBRE 1918

après la signature de l'armistice. Passage du wagon dans lequel celui-ci a été signé. Les soldats regardent leurs montres et à 11heures les hostilités cessent. Joie et fraternisation des soldats américains et allemands. Un obus est enterré pour symboliser https://www.youtube.com/watch?v=Tj12WvQGvrU

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Les Trains de la clairière de l'Armistice

https://forum.pages14-18.com/viewtopic.php?t=6674

Le jour où la Grande Guerre a pris fin à Rethondes, avec d’authentiques images d’époque

https://www.francetvinfo.fr/societe/guerre-de-14-18/video-le-jour-ou-la-grande-guerre-a-pris-fin-a-rethondes_741827.html

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Lundi 11 NOVEMBRE 1918,

11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée, l’armistice met fin à la Grande Guerre.

L’Armistice du 11 NOVEMBRE 1918 http://www.g1914-18.com/armistice.html

Et si la fin de la Grande Guerre avait été sonnée d’une automobile !

Commenter cet article